{"type": {"key": "/type/work"}, "title": "Crise sucri\u00e8re et mis\u00e8re populaire en Guadeloupe au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle", "subjects": ["Sugar trade", "Employees", "Economic conditions", "Social conditions", "Social movements", "History", "Working poor"], "subject_places": ["Guadeloupe"], "subject_times": ["20th century"], "authors": [{"type": {"key": "/type/author_role"}, "author": {"key": "/authors/OL196806A"}, "role": "editor."}], "description": {"type": "/type/text", "value": "\"En mai 1910, au lendemain de la premi\u00e8re grande gr\u00e8ve de l'histoire de la Guadeloupe, le gouverneur demande \u00e0 Alfred Salini\u00e8re, conseiller \u00e0 la cour d'appel de Basse-Terre, de lui remettre un rapport sur les causes de ce mouvement et les moyens d'\u00e9viter de nouveaux conflits \u00e0 l'avenir. C'est ce rapport qui est pr\u00e9sent\u00e9 ici. Reposant principalement sur des t\u00e9moignages recueillis parmi les travailleurs de la canne sur les habitations des usines, il d\u00e9crit un peuple \u00e9puis\u00e9 par vingt ann\u00e9es de crise sucri\u00e8re et ses cons\u00e9quences, accroissement des t\u00e2ches et chute des salaires et du prix de la canne, qui survit plus qu'il ne vit dans la peur du ch\u00f4mage et de la r\u00e9pression. Ce qui est d\u00e9crit ici est un monde d'exploitation, de mis\u00e8re et dans lequel on mange rarement \u00e0 sa faim. A ce titre, le \"Rapport Salin\u00e8re\" constitue un marqueur essentiel dans la m\u00e9moire ouvri\u00e8re de la Guadeloupe.\"--Page 4 of cover."}, "key": "/works/OL44526313W", "latest_revision": 1, "revision": 1, "created": {"type": "/type/datetime", "value": "2025-12-10T21:58:19.373790"}, "last_modified": {"type": "/type/datetime", "value": "2025-12-10T21:58:19.373790"}}